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Anne Lebrun, sophrologue et thérapeute
Anne Lebrun, sophrologue et thérapeute

Diplômée en psychologie et en informatique, puis cadre en entreprise (...) En savoir plus

Certifiée par la Société Française de Sophrologie

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"Psy", de quoi parle-t-on?

Sophrologue-praticienne et thérapeute, spécialisée dans l’accompagnement du mal-être et des troubles « psy », je suis souvent amenée, lors des premières rencontres avec mes clients, à répondre aux questions suivantes : « Je ne vais pas bien, mais je n’ai pas envie d’aller voir de psy, est-ce que vous pouvez m’aider à aller mieux? », « Je suis suivie par un psychiatre et je suis sous traitement, est-ce compatible ? », « Et vous…vous êtes psy ? »… C’est pour tenter de répondre à toutes ces questions fréquemment posées que je vous propose le premier article d’une série portant sur nous, les « psys », et la psychothérapie en général.

 

La visée de ce dossier ? Vous éclairer sur les différentes approches de la psychothérapie et vous aider à choisir le thérapeute qui vous conviendra le mieux.

 

Mais avant toute chose, il est important de savoir de quoi l'on parle. Psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes et psychopraticiens...lorsque l’on décide de consulter, il est difficile d’y voir clair tant les dénominations des « psys » sont nombreuses.

 

Voici un tableau récapitulatif, qui vous aidera à comprendre un peu mieux ce qui se cache derrière toutes les dénominations du « psy » :

 

Nb : Pour plus de clarté, il s’agit d’une description générale.

Le médecin psychiatre

C’est le « psy » qui accompagne les pathologies les plus sévères, pouvant associer psychothérapie et traitement médicamenteux (dépression aigue, schizophrénie, troubles sévères de la personnalité, etc.). Le patient peut également le consulter pour des troubles plus légers ou pour des difficultés existentielles ponctuelles. Le médecin psychiatre peut être spécialisé dans l’accompagnement de troubles spécifiques (addictions, troubles alimentaires, etc.).


Ses méthodes thérapeutiques : aujourd’hui deux catégories co-existent majoritairement, d’abord ceux à l’orientation psychanalytique (thérapies verbales, en face à face, avec peu d’interventions du thérapeute), puis, depuis quelques années, ceux formés aux Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC). Ils sont quelques-uns à intégrer à leur pratique d’autres méthodes comme la sophrologie, l’hypnose ou la méditation – pour n’en citer que quelques exemples.


Sa formation : Doctorat en médecine, spécialité psychiatrie. Les médecins psychiatres sont les seuls habilités aujourd’hui à traiter les pathologies les plus sévères. Mais, même lorsque cette prise en charge est nécessaire, les patients qui le souhaitent, peuvent, dans la plupart des cas, consulter d’autres « psys » ou d’autres praticiens de manière complémentaire – par exemple, pour bénéficier d’un travail global sur les pensées, le corps et les émotions, ou pour bénéficier d’une méthode lui donnant davantage d’autonomie dans sa quête de mieux-être. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin psychiatre.

Le psychologue clinicien

Ce « psy » a une double fonction, diagnostique et thérapeutique. Il est formé à la compréhension des mécanismes psychologiques et en étudie tous les rouages. Il prend en charge le traitement des pathologies psychiques et des troubles de la personnalité. Cependant les pathologies sévères restent sous la responsabilité des psychiatres. Il est souvent amené dans ses diagnostics à utiliser des tests de personnalité et peut même réaliser des bilans psychologiques officiels.


Ses méthodes thérapeutiques : Comme le psychiatre, son action thérapeutique est souvent axée sur la parole - due à la tradition majoritairement psychanalytique des universités françaises. Il peut cependant compléter sa formation universitaire via des écoles de formation en psychothérapie très variées (EMDR, TCC, hypnose, etc.).


Sa formation : un psychologue clinicien est titulaire d’un master 2 de psychologie clinique (diplôme universitaire spécialisé). Les autres « psychologues » (psychologues du travail, psychologues du développement de l’enfant, etc.) ont eux aussi suivi une formation universitaire, mais dans d’autres spécialités de la psychologie. Ils ne sont donc pas « thérapeutes » de formation, mais peuvent le devenir en complétant leurs diplômes par des formations en psychopathologie et en psychothérapie, ainsi que des stages en psychiatrie.

Le psychanalyste

Nous avons parlé, pour les psychiatres et les psychologues, de psychothérapie d’inspiration analytique - thérapies verbales en face à face basées sur les principes théoriques de la psychanalyse tels que l’inconscient, les traumatismes infantiles ou le transfert. Si le psychiatre et le psychologue peuvent être « d’orientation psychanalytique », le psychanalyste, lui, pratique l’analyse de manière traditionnelle et exclusive. Durant la « cure psychanalytique », le patient allongé sur un divan raconte son histoire au psychanalyste et projette sur lui ses sentiments refoulés et inconscients, liés souvent à sa petite enfance. A travers l’écoute neutre du patient - son histoire, ses souvenirs, ses rêves -, il permet à ce dernier d’élaborer sa pensée et de mieux comprendre son fonctionnement psychique et inconscient.


Ses méthodes thérapeutiques : Le psychanalyste peut être d’orientation différente (freudienne, lacanienne, jungienne…).


Sa formation : Il peut avoir suivi des études universitaires en psychanalyse (bac+5) ou avoir été formé en école privée. Le psychanalyste n’a pas nécessairement suivi de formation. Il accompagne des patients en se basant sur son expérience personnelle de l’analyse. Il doit d’ailleurs, traditionnellement, avoir suivi une analyse pendant au moins 10 ans avant de prétendre pouvoir être psychanalyste.

Le psychothérapeute

Ce terme regroupe toutes les professions précédentes. Il s’agit d’un terme règlementé depuis l’application de la loi Accoyer en 2012.


Nb : Un article sera proposé prochainement sur ce sujet.

Le psychopraticien

Tout comme les autres catégories présentées, le psychopraticien est un professionnel de la psychothérapie. Il est difficile de dresser son portrait, tant il peut être varié selon sa spécialité, son système théorique de référence ou les outils thérapeutiques qu’il utilise. Son champ d’action se situe dans la psychopathologie légère à moyenne et exclue le champ des psychoses qui est réservé au psychiatre. Il peut en général accompagner les personnes souffrant de troubles très variés - allant du troubles anxieux aux états dépressifs - ou souffrant de difficultés existentielles liées à un deuil, une maladie ou encore à des problèmes relationnels. Le psychopraticien peut également répondre à des attentes qui se situent au carrefour de la thérapie et du développement personnel : renforcer ses ressources, devenir soi-même, s’ouvrir aux autres, s’approprier pleinement son existence, etc.


Ses méthodes thérapeutiques : C’est auprès de ce « psy » que l’on trouve les approches les plus variées. Il a souvent une approche globale de la personne et aborde sa problématique dans ses dimensions psychique, émotionnelle et corporelle.


Sa formation : Ce praticien a été formé de manière approfondie à une approche psychothérapeutique ou parfois à plusieurs outils thérapeutiques qu’il utilise de manière combinée. Il a suivi sa formation dans des écoles privées, qui pour beaucoup proposent des formations basées sur des connaissances théoriques, mais aussi sur une pratique de l’outil thérapeutique et sur un travail psychothérapeutique personnel. Dans un gage de qualité et de sérieux, diverses associations professionnelles de psychopraticiens imposent à leurs membres de répondre à des critères rigoureux : formation longue (4 ans minimum), connaissances en psychopathologie, évaluation, déontologie, psychothérapie personnelle, etc. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’elles pour trouver votre psychopraticien.

Prochainement, dans ce dossier :

« Psy », la réglementation des titres

Les différentes approches en psychothérapie

Comment bien choisir son « psy »

 

 

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